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Poignée de Dhaal
On raconte que, dans l’instant qui suit la mort, Dhaal tend la main. Pour prendre l’âme et l’arrache au corps. Dans cette croyance, la main du défunt est le dernier point de contact : le dernier endroit où l’esprit “s’accroche” avant de lâcher. De là vient l’idée que les phalanges gardent une trace de ce passage.
Depuis que cette histoire circule, des gens ont commencé à prélever et collectionner des phalanges.
On conserve une phalange comme on garderait une mèche de cheveux, une bague ou un ruban de deuil : un souvenir qui aide à ne pas oublier. Cette tendance adoucit le geste en apparence, mais elle entretient la rumeur et brouille la frontière entre hommage et profanation.
Rumeur inspiré par Ogen